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Articles by jyhuwart

Extraits du rapport européen 2013 sur l’Open Innovation

Posted by jyhuwart on 23/05/13

Les 20 et 21 mai 2013 se tenait à Dublin, sous l’égide de la présidence irlandaise de l’Union européenne, la conférence Open Innovation 2.0 .

C’est l’occasion, pour la Commission européenne, de présenter l’édition 2013 de son rapport annuel sur l’innovation ouverte : Open innovation 2.0 Yearbook 2013

« Dans le contexte européen, le terme Open innovation est devenu synonyme d’un processus moderne, très dynamique et interactif, indique le document. Les états d’esprit linéaires et séquentiels changent progressivement vers une approche plus opportuniste, audacieuse et orientée vers l’action. Nous devons migrer du modèle du ‘plan parfait pour hier’ vers une culture qui encourage l’expérimentation et le prototypage dans des conditions de vie réelle. Cette nouvelle culture de l’innovation produit simultanément des changements technologiques et sociétaux« 

Parmi ces nouveaux concepts associés à l’Open innovation qui vont prendre une dimension croissante dans les années qui viennent, les différents auteurs du rapport citent la co-création, l’open data, l’entrepreneuriat, le crowdsourcing notamment…

Le rapport de la Commission européenne sur l’Open Innovation, fruit d’un travail collectif entre différents experts européen, peut parfois paraître un peu touffu. Il n’évite pas non plus certaines redondances.

Le document s’arrête néanmoins sur quelques phénomènes majeurs qui vont modifier durablement la manière par laquelle, demain, les entreprises innoveront.  Il souligne, en particulier, l‘impact du modèle des « smart cities », fondement du développement de nouveaux écosystèmes, ainsi que l’expansion du recours au crowdsourcing interne et externe dans les organisations.

Le recours grandissante au crowdsourcing

Le crowdsourcing, ou l’apport d’idées et de contributions innovantes de la part d’acteurs extérieurs à l’organisation indépendamment de leur profil de départ, se confirme comme une tendance phare du modèle moderne d’innovation ouverte, confirme le rapport.

InnovationEcosystem

« Le développement du crowdsourcing peut être mis en perspective avec le développement parallèle du cloud computing, explique-t-il. L’un comme l’autre découlent de la prise de conscience des organisations du fait qu’elles étaient incapables de s’adapter suffisamment vite aux changements technologiques ou autres en recourant à leurs seules ressources internes ».

Danone, Henkel et beaucoup d’autres entreprises ont testé et mis en place aujourd’hui des initiatives en matière de crowodsourcing.

Le crowdsourcing présente beaucoup d’avantages, comme une approche moins stéréotypée de l’innovation, par exemple.

Le crowdsourcing apporte aussi au marché une nouvelle forme de transparence, ceci, à travers un accès élargi à l’information et à la mise en place de plates-formes de dialogue avec les clients, les prospects, les employés, les partenaires ou le public au sens large.

Comme tout nouveau modèle, le crowdsourcing génère cependant aussi de nouveaux types de risques. Il convient d’apprendre à les gérer. Le document pointe ainsi quelques questions auxquelles il convient de fournir des réponses avant de mettre sur pied des plates-formes de crowdsourcing. Les voici :

  1. A quelle problématique précise souhaitez-vous trouver une réponse à travers le recours aux contributions externes ?
  2. De quel public attendez-vous un retour ?
  3. Qui sera propriétaire des innovations susceptibles de découler d’un processus de crowdsourcing ?
  4. Comment valorisez-vous les contributeurs ? Quel retour peuvent-ils personnellement espérer de leur participation ? Est-il suffisant s’assurer d’une implication réelle ou pour éviter une démobilisation rapide ?

Open Innovation et émergence des Smart Cities

Autre facette de l’Open innovation sur laquelle s’attarde longuement le rapport 2013 de la Commission européenne, le développement du concept de Smart City .

« Beaucoup de villes européennes développent aujourd’hui des stratégies pour se transformer en « smart city » ou « villes intelligentes« , souligne le document. Ces stratégies s’appuient sur l’évaluation des besoins supposés des cités du futur ainsi que sur une compréhension nouvelle de l’innovation, ancrée dans la logique d’écosystème, de chaînes d’innovation globales, de l’autonomie des citoyens capables de créer leur propre plan de développement urbain… »

« Ces nouvelles formes d’innovation se caractérisent en premier lieu par un niveau élevé d’implication des citoyens dans la co-création de services dans tous les domaines de l’économie et de la société à travers l’utilisation d’internet. Dans un second temps, par l’émergence de nouvelles formes de collaboration entre autorités locales, instituts de recherche, universités et entreprises… « 

Exemple de mise en place d’action liée à l’approche Smart City, le Simplicity Idea Market, mis en plance en 2011 par la ville de New York. L’objectif de l’initiative était de participer à la simplification du fonctionnement des services de la  mairie. Les 300.000 employés des quelque 70 agences de la ville ont été invités à proposer des idées d’amélioration. Chacun pouvait proposer des idées, les laisser commenter par des tiers. Un vote désignait les meilleures.

La ville de Barcelone, elle, développe son profil de smart city à travers une volonté de développer un environnement ouvert, basé sur des clusters, la mise à disposition libre de données publiques et l’activation de Living Labs.

« Le modèle standard de la ville intelligente est intimement liée à l’intégration de trois composants : ville, innovation et espace digital« , souligne encore le rapport

Selon les auteurs, le développement des écosystèmes urbains aura un impact certain sur l’ouverture des processus d’innovation des entreprises, fortement influencées quoi qu’elles en disent par leur environnement local.

Extraits du rapport européen 2013 sur l’Open Innovation

Posted by jyhuwart on 23/05/13

Les 20 et 21 mai 2013 se tenaient à Dublin, sous l’égide de la présidence irlandaise de l’Union européenne, la conférence Open Innovation 2.0 .

C’est l’occasion, pour la Commission européenne, de présenter l’édition 2013 de son rapport annuel sur l’innovation ouverte : Open innovation 2.0 Yearbook 2013

« Dans le contexte européen, le terme Open innovation est devenu synonyme d’un processus moderne, très dynamique et interactif, indique le document. Les états d’esprit linéaires et séquentiels changent progressivement vers une approche plus opportuniste, audacieuse et orientée vers l’action. Nous devons migrer du modèle du ‘plan parfait pour hier’ vers une culture qui encourage l’expérimentation et le prototypage dans des conditions de vie réelle. Cette nouvelle culture de l’innovation produit simultanément des changements technologiques et sociétaux« 

Parmi ces nouveaux concepts associés à l’Open innovation qui vont prendre une dimension croissante dans les années qui viennent, les différents auteurs du rapport citent la co-création, l’open data, l’entrepreneuriat, le crowdsourcing notamment…

Le rapport de la Commission européenne sur l’Open Innovation, fruit d’un travail collectif entre différents experts européen, peut parfois paraître un peu touffu. Il n’évite pas non plus certaines redondances.

Le document s’arrête néanmoins sur quelques phénomènes majeur qui vont modifier durablement la manière par laquelle, demain, les entreprises innoveront.  Il souligne, en particulier, l‘impact du modèle des « smart cities », fondement du développement de nouveaux écosystèmes, ainsi que l’expansion du recours au crowdsourcing interne et externe dans les organisations.

Le recours grandissante au crowdsourcing

Le crowdsourcing, ou l’apport d’idées et de contributions innovantes de la part d’acteurs extérieurs à l’organisation indépendamment de leur profil de départ, se confirme comme une tendance phare du modèle moderne d’innovation ouverte, confirme le rapport.

InnovationEcosystem

« Le développement du crowdsourcing peut être mis en perspective avec le développement parallèle du cloud computing, explique-t-il. L’un comme l’autre découlent de la prise de conscience des organisations du fait qu’elles étaient incapables de s’adapter suffisamment vite aux changements technologiques ou autres en recourant à leurs seules ressources internes ».

Danone, Henckel et beaucoup d’autres entreprises ont testé et mis en place aujourd’hui des initiatives en matière de crowodsourcing.

Le crowdsourcing présentent beaucoup d’avantages, comme une approche moins stéréotypée de l’innovation, par exemple.

Le crowdsourcing apporte aussi au marché une nouvelle forme de transparence, ceci, à travers un accès élargi à l’information et à la mise en place de plates-formes de dialogue avec les clients, les prospects, les employés, les partenaires ou le public au sens large.

Comme tout nouveau modèle, le crowdsourcing génère cependant aussi de nouveaux types de risques. Il convient d’apprendre à les gérer. Le document pointe ainsi quelques questions auxquelles il convient de fournir des réponses avant de mettre sur pied des plates-formes de crowdsourcing. Les voici :

  1. A quelle problématique précise souhaitez-vous trouver une réponse à travers le recours aux contributions externes ?
  2. De quel public attendez-vous un retour ?
  3. Qui sera propriétaire des innovations susceptibles de découler sur processus de crowdsourcing ?
  4. Comment valorisez-vous les contributeurs ? Quel retour peuvent-ils personnellement espérer de leur participation ? Est-il suffisant s’assurer d’une implication réelle ou pour éviter une démobilisation rapide ?

Open Innovation et émergence des Smart Cities

Autre facette de l’Open innovation sur laquelle s’attarde longuement le rapport 2013 de la Commission européenne, le développement du concept de Smart City .

« Beaucoup de villes européennes développent aujourd’hui des stratégies pour se transformer en « smart city » ou « villes intelligentes« , souligne le document. Ces stratégies s’appuient sur l’évaluation des besoins supposés des cités du futur ainsi que sur une compréhension nouvelle de l’innovation, ancrée dans la logique d’écosystème, de chaînes d’innovation globales, de l’autonomie des citoyens capables de créer leur propre plan de développement urbain… »

« Ces nouvelles formes d’innovation se caractérisent en premier lieu par un niveau élevé d’implication des citoyens dans la co-création de services dans tous les domaines de l’économie et de la société à travers l’utilisation d’internet. Dans un second temps, par l’émergence de nouvelles formes de collaboration entre autorités locales, instituts de recherche, universités et entreprises… « 

Exemple de mise en place d’action liée à l’approche Smart City, le Simplicity Idea Market, mis en plance en 2011 par la ville de New York. L’objectif de l’initiative était de participer à la simplification du fonctionnement des services de la  mairie. Les 300.000 employés des quelque 70 agences de la ville ont été invités à proposer des idées d’amélioration. Chacun pouvait proposer des idées, les laisser commenter par des tiers. Un vote désignait les meilleures.

La ville de Barcelone, elle, développe son profil de smart city à travers une volonté de développer un environnement ouvert, basé sur des clusters, la mise à disposition libre de données publiques et l’activation de Living Labs.

« Le modèle standard de la ville intelligente est intimement liée à l’intégration de trois composants : ville, innovation et espace digital« , souligne encore le rapport

Selon les auteurs, le développement des écosystèmes urbains aura un impact certain sur l’ouverture des processus d’innovation des entreprises, fortement influencées quoi qu’elles en disent par leur environnement local.

Extraits du rapport européen 2013 sur l’Open Innovation

Posted by jyhuwart on 23/05/13

Les 20 et 21 mai 2013 se tenaient à Dublin, sous l’égide de la présidence irlandaise de l’Union européenne, la conférence Open Innovation 2.0 .

C’est l’occasion, pour la Commission européenne, de présenter l’édition 2013 de son rapport annuel sur l’innovation ouverte : Open innovation 2.0 Yearbook 2013

« Dans le contexte européen, le terme Open innovation est devenu synonyme d’un processus moderne, très dynamique et interactif, indique le document. Les états d’esprit linéaires et séquentiels changent progressivement vers une approche plus opportuniste, audacieuse et orientée vers l’action. Nous devons migrer du modèle du ‘plan parfait pour hier’ vers une culture qui encourage l’expérimentation et le prototypage dans des conditions de vie réelle. Cette nouvelle culture de l’innovation produit simultanément des changements technologiques et sociétaux« 

Parmi ces nouveaux concepts associés à l’Open innovation qui vont prendre une dimension croissante dans les années qui viennent, les différents auteurs du rapport citent la co-création, l’open data, l’entrepreneuriat, le crowdsourcing notamment…

Le rapport de la Commission européenne sur l’Open Innovation, fruit d’un travail collectif entre différents experts européen, peut parfois paraître un peu touffu. Il n’évite pas non plus certaines redondances.

Le document s’arrête néanmoins sur quelques phénomènes majeur qui vont modifier durablement la manière par laquelle, demain, les entreprises innoveront.  Il souligne, en particulier, l‘impact du modèle des « smart cities », fondement du développement de nouveaux écosystèmes, ainsi que l’expansion du recours au crowdsourcing interne et externe dans les organisations.

Le recours grandissante au crowdsourcing

Le crowdsourcing, ou l’apport d’idées et de contributions innovantes de la part d’acteurs extérieurs à l’organisation indépendamment de leur profil de départ, se confirme comme une tendance phare du modèle moderne d’innovation ouverte, confirme le rapport.

InnovationEcosystem

« Le développement du crowdsourcing peut être mis en perspective avec le développement parallèle du cloud computing, explique-t-il. L’un comme l’autre découlent de la prise de conscience des organisations du fait qu’elles étaient incapables de s’adapter suffisamment vite aux changements technologiques ou autres en recourant à leurs seules ressources internes ».

Danone, Henckel et beaucoup d’autres entreprises ont testé et mis en place aujourd’hui des initiatives en matière de crowodsourcing.

Le crowdsourcing présentent beaucoup d’avantages, comme une approche moins stéréotypée de l’innovation, par exemple.

Le crowdsourcing apporte aussi au marché une nouvelle forme de transparence, ceci, à travers un accès élargi à l’information et à la mise en place de plates-formes de dialogue avec les clients, les prospects, les employés, les partenaires ou le public au sens large.

Comme tout nouveau modèle, le crowdsourcing génère cependant aussi de nouveaux types de risques. Il convient d’apprendre à les gérer. Le document pointe ainsi quelques questions auxquelles il convient de fournir des réponses avant de mettre sur pied des plates-formes de crowdsourcing. Les voici :

  1. A quelle problématique précise souhaitez-vous trouver une réponse à travers le recours aux contributions externes ?
  2. De quel public attendez-vous un retour ?
  3. Qui sera propriétaire des innovations susceptibles de découler sur processus de crowdsourcing ?
  4. Comment valorisez-vous les contributeurs ? Quel retour peuvent-ils personnellement espérer de leur participation ? Est-il suffisant s’assurer d’une implication réelle ou pour éviter une démobilisation rapide ?

Open Innovation et émergence des Smart Cities

Autre facette de l’Open innovation sur laquelle s’attarde longuement le rapport 2013 de la Commission européenne, le développement du concept de Smart City .

« Beaucoup de villes européennes développent aujourd’hui des stratégies pour se transformer en « smart city » ou « villes intelligentes« , souligne le document. Ces stratégies s’appuient sur l’évaluation des besoins supposés des cités du futur ainsi que sur une compréhension nouvelle de l’innovation, ancrée dans la logique d’écosystème, de chaînes d’innovation globales, de l’autonomie des citoyens capables de créer leur propre plan de développement urbain… »

« Ces nouvelles formes d’innovation se caractérisent en premier lieu par un niveau élevé d’implication des citoyens dans la co-création de services dans tous les domaines de l’économie et de la société à travers l’utilisation d’internet. Dans un second temps, par l’émergence de nouvelles formes de collaboration entre autorités locales, instituts de recherche, universités et entreprises… « 

Exemple de mise en place d’action liée à l’approche Smart City, le Simplicity Idea Market, mis en plance en 2011 par la ville de New York. L’objectif de l’initiative était de participer à la simplification du fonctionnement des services de la  mairie. Les 300.000 employés des quelque 70 agences de la ville ont été invités à proposer des idées d’amélioration. Chacun pouvait proposer des idées, les laisser commenter par des tiers. Un vote désignait les meilleures.

La ville de Barcelone, elle, développe son profil de smart city à travers une volonté de développer un environnement ouvert, basé sur des clusters, la mise à disposition libre de données publiques et l’activation de Living Labs.

« Le modèle standard de la ville intelligente est intimement liée à l’intégration de trois composants : ville, innovation et espace digital« , souligne encore le rapport

Selon les auteurs, le développement des écosystèmes urbains aura un impact certain sur l’ouverture des processus d’innovation des entreprises, fortement influencées quoi qu’elles en disent par leur environnement local.

Extraits du rapport européen 2013 sur l’Open Innovation

Posted by jyhuwart on 23/05/13

Les 20 et 21 mai 2013 se tenaient à Dublin, sous l’égide de la présidence irlandaise de l’Union européenne, la conférence Open Innovation 2.0 .

C’est l’occasion, pour la Commission européenne, de présenter l’édition 2013 de son rapport annuel sur l’innovation ouverte : Open innovation 2.0 Yearbook 2013

« Dans le contexte européen, le terme Open innovation est devenu synonyme d’un processus moderne, très dynamique et interactif, indique le document. Les états d’esprit linéaires et séquentiels changent progressivement vers une approche plus opportuniste, audacieuse et orientée vers l’action. Nous devons migrer du modèle du ‘plan parfait pour hier’ vers une culture qui encourage l’expérimentation et le prototypage dans des conditions de vie réelle. Cette nouvelle culture de l’innovation produit simultanément des changements technologiques et sociétaux« 

Parmi ces nouveaux concepts associés à l’Open innovation qui vont prendre une dimension croissante dans les années qui viennent, les différents auteurs du rapport citent la co-création, l’open data, l’entrepreneuriat, le crowdsourcing notamment…

Le rapport de la Commission européenne sur l’Open Innovation, fruit d’un travail collectif entre différents experts européen, peut parfois paraître un peu touffu. Il n’évite pas non plus certaines redondances.

Le document s’arrête néanmoins sur quelques phénomènes majeur qui vont modifier durablement la manière par laquelle, demain, les entreprises innoveront.  Il souligne, en particulier, l‘impact du modèle des « smart cities », fondement du développement de nouveaux écosystèmes, ainsi que l’expansion du recours au crowdsourcing interne et externe dans les organisations.

Le recours grandissante au crowdsourcing

Le crowdsourcing, ou l’apport d’idées et de contributions innovantes de la part d’acteurs extérieurs à l’organisation indépendamment de leur profil de départ, se confirme comme une tendance phare du modèle moderne d’innovation ouverte, confirme le rapport.

InnovationEcosystem

« Le développement du crowdsourcing peut être mis en perspective avec le développement parallèle du cloud computing, explique-t-il. L’un comme l’autre découlent de la prise de conscience des organisations du fait qu’elles étaient incapables de s’adapter suffisamment vite aux changements technologiques ou autres en recourant à leurs seules ressources internes ».

Danone, Henckel et beaucoup d’autres entreprises ont testé et mis en place aujourd’hui des initiatives en matière de crowodsourcing.

Le crowdsourcing présentent beaucoup d’avantages, comme une approche moins stéréotypée de l’innovation, par exemple.

Le crowdsourcing apporte aussi au marché une nouvelle forme de transparence, ceci, à travers un accès élargi à l’information et à la mise en place de plates-formes de dialogue avec les clients, les prospects, les employés, les partenaires ou le public au sens large.

Comme tout nouveau modèle, le crowdsourcing génère cependant aussi de nouveaux types de risques. Il convient d’apprendre à les gérer. Le document pointe ainsi quelques questions auxquelles il convient de fournir des réponses avant de mettre sur pied des plates-formes de crowdsourcing. Les voici :

  1. A quelle problématique précise souhaitez-vous trouver une réponse à travers le recours aux contributions externes ?
  2. De quel public attendez-vous un retour ?
  3. Qui sera propriétaire des innovations susceptibles de découler sur processus de crowdsourcing ?
  4. Comment valorisez-vous les contributeurs ? Quel retour peuvent-ils personnellement espérer de leur participation ? Est-il suffisant s’assurer d’une implication réelle ou pour éviter une démobilisation rapide ?

Open Innovation et émergence des Smart Cities

Autre facette de l’Open innovation sur laquelle s’attarde longuement le rapport 2013 de la Commission européenne, le développement du concept de Smart City .

« Beaucoup de villes européennes développent aujourd’hui des stratégies pour se transformer en « smart city » ou « villes intelligentes« , souligne le document. Ces stratégies s’appuient sur l’évaluation des besoins supposés des cités du futur ainsi que sur une compréhension nouvelle de l’innovation, ancrée dans la logique d’écosystème, de chaînes d’innovation globales, de l’autonomie des citoyens capables de créer leur propre plan de développement urbain… »

« Ces nouvelles formes d’innovation se caractérisent en premier lieu par un niveau élevé d’implication des citoyens dans la co-création de services dans tous les domaines de l’économie et de la société à travers l’utilisation d’internet. Dans un second temps, par l’émergence de nouvelles formes de collaboration entre autorités locales, instituts de recherche, universités et entreprises… « 

Exemple de mise en place d’action liée à l’approche Smart City, le Simplicity Idea Market, mis en plance en 2011 par la ville de New York. L’objectif de l’initiative était de participer à la simplification du fonctionnement des services de la  mairie. Les 300.000 employés des quelque 70 agences de la ville ont été invités à proposer des idées d’amélioration. Chacun pouvait proposer des idées, les laisser commenter par des tiers. Un vote désignait les meilleures.

La ville de Barcelone, elle, développe son profil de smart city à travers une volonté de développer un environnement ouvert, basé sur des clusters, la mise à disposition libre de données publiques et l’activation de Living Labs.

« Le modèle standard de la ville intelligente est intimement liée à l’intégration de trois composants : ville, innovation et espace digital« , souligne encore le rapport

Selon les auteurs, le développement des écosystèmes urbains aura un impact certain sur l’ouverture des processus d’innovation des entreprises, fortement influencées quoi qu’elles en disent par leur environnement local.

Extraits du rapport européen 2013 sur l’Open Innovation

Posted by jyhuwart on 23/05/13

Les 20 et 21 mai 2013 se tenaient à Dublin, sous l’égide de la présidence irlandaise de l’Union européenne, la conférence Open Innovation 2.0 .

C’est l’occasion, pour la Commission européenne, de présenter l’édition 2013 de son rapport annuel sur l’innovation ouverte : Open innovation 2.0 Yearbook 2013

« Dans le contexte européen, le terme Open innovation est devenu synonyme d’un processus moderne, très dynamique et interactif, indique le document. Les états d’esprit linéaires et séquentiels changent progressivement vers une approche plus opportuniste, audacieuse et orientée vers l’action. Nous devons migrer du modèle du ‘plan parfait pour hier’ vers une culture qui encourage l’expérimentation et le prototypage dans des conditions de vie réelle. Cette nouvelle culture de l’innovation produit simultanément des changements technologiques et sociétaux« 

Parmi ces nouveaux concepts associés à l’Open innovation qui vont prendre une dimension croissante dans les années qui viennent, les différents auteurs du rapport citent la co-création, l’open data, l’entrepreneuriat, le crowdsourcing notamment…

Le rapport de la Commission européenne sur l’Open Innovation, fruit d’un travail collectif entre différents experts européen, peut parfois paraître un peu touffu. Il n’évite pas non plus certaines redondances.

Le document s’arrête néanmoins sur quelques phénomènes majeur qui vont modifier durablement la manière par laquelle, demain, les entreprises innoveront.  Il souligne, en particulier, l‘impact du modèle des « smart cities », fondement du développement de nouveaux écosystèmes, ainsi que l’expansion du recours au crowdsourcing interne et externe dans les organisations.

Le recours grandissante au crowdsourcing

Le crowdsourcing, ou l’apport d’idées et de contributions innovantes de la part d’acteurs extérieurs à l’organisation indépendamment de leur profil de départ, se confirme comme une tendance phare du modèle moderne d’innovation ouverte, confirme le rapport.

InnovationEcosystem

« Le développement du crowdsourcing peut être mis en perspective avec le développement parallèle du cloud computing, explique-t-il. L’un comme l’autre découlent de la prise de conscience des organisations du fait qu’elles étaient incapables de s’adapter suffisamment vite aux changements technologiques ou autres en recourant à leurs seules ressources internes ».

Danone, Henckel et beaucoup d’autres entreprises ont testé et mis en place aujourd’hui des initiatives en matière de crowodsourcing.

Le crowdsourcing présentent beaucoup d’avantages, comme une approche moins stéréotypée de l’innovation, par exemple.

Le crowdsourcing apporte aussi au marché une nouvelle forme de transparence, ceci, à travers un accès élargi à l’information et à la mise en place de plates-formes de dialogue avec les clients, les prospects, les employés, les partenaires ou le public au sens large.

Comme tout nouveau modèle, le crowdsourcing génère cependant aussi de nouveaux types de risques. Il convient d’apprendre à les gérer. Le document pointe ainsi quelques questions auxquelles il convient de fournir des réponses avant de mettre sur pied des plates-formes de crowdsourcing. Les voici :

  1. A quelle problématique précise souhaitez-vous trouver une réponse à travers le recours aux contributions externes ?
  2. De quel public attendez-vous un retour ?
  3. Qui sera propriétaire des innovations susceptibles de découler sur processus de crowdsourcing ?
  4. Comment valorisez-vous les contributeurs ? Quel retour peuvent-ils personnellement espérer de leur participation ? Est-il suffisant s’assurer d’une implication réelle ou pour éviter une démobilisation rapide ?

Open Innovation et émergence des Smart Cities

Autre facette de l’Open innovation sur laquelle s’attarde longuement le rapport 2013 de la Commission européenne, le développement du concept de Smart City .

« Beaucoup de villes européennes développent aujourd’hui des stratégies pour se transformer en « smart city » ou « villes intelligentes« , souligne le document. Ces stratégies s’appuient sur l’évaluation des besoins supposés des cités du futur ainsi que sur une compréhension nouvelle de l’innovation, ancrée dans la logique d’écosystème, de chaînes d’innovation globales, de l’autonomie des citoyens capables de créer leur propre plan de développement urbain… »

« Ces nouvelles formes d’innovation se caractérisent en premier lieu par un niveau élevé d’implication des citoyens dans la co-création de services dans tous les domaines de l’économie et de la société à travers l’utilisation d’internet. Dans un second temps, par l’émergence de nouvelles formes de collaboration entre autorités locales, instituts de recherche, universités et entreprises… « 

Exemple de mise en place d’action liée à l’approche Smart City, le Simplicity Idea Market, mis en plance en 2011 par la ville de New York. L’objectif de l’initiative était de participer à la simplification du fonctionnement des services de la  mairie. Les 300.000 employés des quelque 70 agences de la ville ont été invités à proposer des idées d’amélioration. Chacun pouvait proposer des idées, les laisser commenter par des tiers. Un vote désignait les meilleures.

La ville de Barcelone, elle, développe son profil de smart city à travers une volonté de développer un environnement ouvert, basé sur des clusters, la mise à disposition libre de données publiques et l’activation de Living Labs.

« Le modèle standard de la ville intelligente est intimement liée à l’intégration de trois composants : ville, innovation et espace digital« , souligne encore le rapport

Selon les auteurs, le développement des écosystèmes urbains aura un impact certain sur l’ouverture des processus d’innovation des entreprises, fortement influencées quoi qu’elles en disent par leur environnement local.

Les multiples risques liés à l’authentification par mot de passe

Posted by jyhuwart on 07/05/13

Le mot de passe reste aujourd’hui le mode d’authentification sans doute le plus utilisé dans le monde pour accéder à des bases de données ou des outils informatiques.

Certes, la biométrie, les cartes d’identité à puce, les générateurs de codes aléatoires font également partie du paysage. Le mot de passe est toutefois loin encore d’un détrônement pas ces technologies.

Or, on le comprend bien, le mot de passe est clairement un outil de protection bien faible.

Selon la société spécialisée Ping Identity, 39% des intrusions et des vols de données dans les entreprises sont aujourd’hui le fruit, au départ, d’un vol de mot de passe.

Mots de passe si prévisibles…

Les problèmes de protection posé par la mécanique du mot de passe sont multiples.

Premier problème : beaucoup de mots de passe sont très prévisibles.

On connaît les exemples évidents de la date de naissance des enfants, du nom du chien, du nom de famille de sa belle famille écrits à l’envers, etc… Mais ce ne sont pas les seuls cas de degré de protection faible dans le choix personnel des mots de passe mémorisables.

Les mots de passe chiffrés ne sont pas nécessairement plus sûrs.

Le site internet Slate.fr  se réfère ainsi à un article publié par le développeur Daniel Amitay. Ce dernier avait très facilement pu définir la liste des dix codes de quatre chiffres les plus usités pour déverrouiller son iPhone. En voici la liste :

  • 1234
  • 0000
  • 2580
  • 1111
  • 5555
  • 5683
  • 0852
  • 2222
  • 1212
  • 1998

Multiplication des mots de passe, pas une solution

Les entreprises tentent par divers moyens de contrecarrer cette tendance bien humaine à la facilité mnémotechnique.

Un de ces moyens vise à imposer des mots de passe très complexes. Obstacle : ces derniers sont aussi difficiles à retenir qu’à créer.

Une autre option consiste à recourir à des mots de passe différents pour accéder à des applications variées.

Selon Ping Identity, 27% des entreprises américaines imposent à leurs employés l’utilisation d’au moins six ou plus de mots de passe.

Mais cette pratique, censée fragmenter les risques liés à la perte ou au vol d’un mot de passe, engendre, en fait, d’autres types de risque.

En effet, en tenant compte des sphères privées et professionnelles, la palette totale des mots de passe dont doit se rappeler l’employé d’une entreprise peut compter jusqu’à 15 mots de passe différents. Or, selon l’étude de Ping, 60% des employés concèdent ne pas arriver à se souvenir de l’ensemble des mots de passe en leur possession.

Le même mot de passe réutilisé encore et encore…

A contrario, le problème inverse survient aussi. Une autre frange de la population se limite à un mot de passe commun pour tous leurs accès sécurisés…

En France, selon Slate.fr, 55% des internautes emploient le même mot de passe pour quasiment tous les services et applications en ligne qu’ils utilisent.

Cette tendance est confirmée par l’étude Ping. Quelque 61% des personnes sondées par la société spécialisée reconnaissent utiliser le même mot de passe pour tout. Par ailleurs, seulement  44% des employés interrogés disent qu’ils changent leur mot de passe moins d’une fois par an…

Un changement fréquent ne résout pas non plus l’équation

La solution pourrait-elle venir d’une modification fréquente des mots de passe utilisés ? Tous les deux mois, par exemple ?

Là non plus, cette piste n’est pas la panacée… Les entreprises qui imposent un changement fréquent de mot de passe donnent naissance à de nouveaux comportements à risques.

Certains employés qui n’arrivent pas à suivre le rythme des changements se rabattent sur des aides mémoires sans sécurité. Ils utilisent, par exemple, leur navigateur internet pour enregistrer leurs mots de passe. Ce dernier  s’active  automatiquement lors de la connexion aux applications concernées. Il suffit qu’un tiers manipule l’ordinateur d’une personne donnée pour qu’il accède sans difficulté à tous les outils en ligne utilisés par son propriétaire.

D’autres mettent à jour des « anti-sèches » qu’ils stockent dans un document Word ou, pire, sous leur mouse pad… Un oubli et tous les mots de passe peuvent se retrouver très rapidement dans des mains non-appropriées.

D’un élément censé accroître la résistance des systèmes, la multiplication et le renouvellement constant des mots de passe engendrent donc de nouvelles failles de sécurité…

L’avenir de l’industrie automobile passe-t-il par l’open source et les micro-usines ?

Posted by jyhuwart on 19/04/13

GE libère une partie de ses brevets pour stimuler l’innovation venue de l’extérieur

Posted by jyhuwart on 17/04/13

Il n’y a pas si longtemps, les entreprises étaient très jalouses de leur patrimoine en termes de propriété intellectuelle.

Les brevets et autres instruments de gestion de l’IP (intellectual property) garnissaient les coffres-forts. Des armées d’avocats se chargeaient de poursuivre les chapardeurs de concepts, d’idée ou autres éléments immatériels.

Les portefeuilles de brevets demeurent un actif à très haute valeur inscrite dans le bilan des entreprises modernes. Les récentes bagarres entre Apple et Samsung, ou le rachat de Motorola par Google, essentiellement pour s’accaparer la cagnotte intellectuelle du fabricant, rappellent à quel point la propriété intellectuelle joue un rôle clé dans la stratégie industrielle.

Les choses changent, néanmoins.

GE ouvre un petit bout de son portefeuille de brevets

Aujourd’hui, le groupe General Electric (GE), l’un des plus importants opérateurs industriels du globe, annonce un revirement dans sa politique en la maière.

La firme américaine entend en effet mettre à disposition près de 20.000 brevets, afin de stimuler l’innovation autour d’elle.

Le groupe américain s’est lié, pour ce faire, avec Quirky, une plate-forme d’innovation ouverte qui met en relation des entrepreneurs et autres innovateurs. La communauté Quirky pourra analyser exploiter les technologies proposées par GE.

Cette initiative d’open innovation, encore expérimentale, pourra être étendue par la suite.

Le CNRS, Google ou IBM aussi

GE n’est pas le premier a opérer ce mouvement.

L’année dernière le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique), en France, a décidé de mettre également à disposition de PME et de startups une petite partie de son portefeuille de brevets.

Google, de son côté, adopte une stratégie assez agressive de mise à disposition libre de brevets. Cette dernière fait grincer des dents chez beaucoup de ses concurrents qui contre-attaquent pour verrouiller les choses.

Plus loin dans le passé, au cours de la dernière décennie, déjà, IBM ou SUN Microsystems, s’y étaient mis également. IBM avait notamment libéré quelques paquets de brevets afin de faciliter le développement de l’industrie du logiciel open source.

Une autre approche du brevet, ouverte ?

Ces initiatives annoncent-elles un changement à venir de l’approche traditionnelle défensive de la propriété intellectuelle ?

Rien n’est sûr. Mais les tentatives se multiplient.

Dans le cadre très strict des Nations Unies, quelques groupes pharmaceutiques ont accepté, en 2011, de dévoiler certaines informations relatives à leurs brevets.

Selon Yann Ménière, professeur à l’école des Mines de Paris, le modèle du brevet pourrait connaître, dans l’avenir, un évolution qui pourrait le rendre compatible avec les modèles ouverts qui se développent aujourd’hui dans de nombreux secteurs industriels.

Yann Ménière cite le Green Patent Commons, par exemple, un pool de brevets dans le domaine de l’agronomie et des technologies vertes alimenté par des entreprises qui acceptent d’y placer des brevets en leur possession.

Le BioBricks, du MIT, est un projet similaire, dans le domaine de la génétique.

Mais comme l’indique le professeur français, le mouvement de l’ouverture des brevets, même s’il peut s’avérer révolutionnaire pour le futur de l’innovation dans toutes les disciplines, n’est encore qu’embryonnaire.

Il doit encore faire ses preuves et s’affiner au contact des nouvelles réalités.

Pourquoi le blog d’entreprise demeure un must dans les secteurs B2B

Posted by jyhuwart on 02/04/13

Le blogging est antérieur aux réseaux sociaux.

Bien avant la mise en service de Linkedin, Viadeo ou Twitter, dans la seconde moitié des années 2000, certaines entreprises avaient commencé à tenir leur propre(s) blog(s).

Puis les plates-formes susmentionnées sont apparues. Compte tenu de la publication de pages sur Linkedin et la multiplication des échanges sur Twitter, notamment, d’aucuns ont pensé que les blogs étaient devenus inutiles. Rien n’est plus faux.

Blogging et réseaux sociaux sont aujourd’hui, plus que jamais, les piliers d’une présence efficace en ligne.

Corporate blogs as customer acquisition channels - State of Inbound Marketing 2012

Le blog d’entreprise aide, en amont, à atteindre de nouveaux publics, à être trouvé par des tiers ainsi qu’à fidéliser une audience potentielle avec laquelle l’entreprise n’est pas encore en relation, dans le fil de la notion d’ « Inbound Marketing« , rappelle le site web ContentMarketingExperience,

Développement du Inbound Marketing

Le Inbound marketing, ou marketing entrant, est ce principe qui vise aujourd’hui à faire venir le client à soi plutôt que d’en faire le siège,

Et en matière d’Inbound marketing, le blog d’entreprise reste, en 2012, l’instrument le plus efficace, après l’activité sur LinkedIn.

Selon le cabinet d’étude spécialisé Hubspot, le pourcentage d’entreprises qui disent être entrées en contact avec de futurs clients via leur blog d’entreprise est de 57% (voir graphique).

Site web perçu comme trop commercial, blog comme information utile

De fait, le site web continue souvent d’être perçu comme le support réunissant l’information à caractère commercial de l’entreprise. Principalement.

Le blog, en revanche prend davantage de distance par rapport au seul objectif commercial. Le blog est censé fournir informations et réflexions utiles, enrichissant le contexte d’une industrie spécifique (pharmacie, usinage, chimie, électronique industrielle, etc.). Il prend plus de distance par rapport à l’objectif essentiellement commercial de l’entreprise.

L’information produite par le blog est, dès lors, jugée plus intéressante et digne de confiance… à la condition, bien sûr, que les contenus produits et publiés sur le blog apportent une réelle valeur ajoutée aux communautés d’internautes.

Ces contenus doivent fournir de la matière à intelligence pour les entreprises et les experts qui les consultent (lire aussi, à ce sujet : 7 raisons pour lesquelles personne ne lit votre blog).

Le blog, par ailleurs, sera la première source de production des contenus qui pourront ensuite être relayés sur les réseaux sociaux.

Plus de chances d’être repéré par les moteurs de recherche

Une des raisons principales de bloguer, outre celles que nous venons d’évoquer, est d’accroître significativement la surface digitale de son entreprise exposée au radar des moteurs de rechercheChannels used by European B2B buyers to find information advice

En retour, grâce à l’activité du blog, la probabilité d’être identifié par les moteurs de recherche monte. Si les contenus sont échangés sur les réseaux sociaux, celle-ci augmente encore.

Rappelons-nous que la plupart des processus d’achat en B2B commencent aujourd’hui par une recherche sur internet (Google, Bing, Yahoo, etc.). Ne pas apparaître sur l’écran d’un interlocuteur stratégique lors de cette phase peut s’avérer à terme plus que dommageable pour l’entreprise.

Selon une étude européenne sur les acheteurs réalisée en 2012, les moteurs de recherche restent, de loin,  le premier canal d’exploration et de quête d’information utile dans le domaine B2B. Le bouche à oreille n’arrive qu’en seconde position (voir graphique). Les  sites communautaires et les réseaux sociaux arrivent ensuite.

Des différences, toutefois, entre pays

Notons, selon la même étude, que, en ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux en B2B (LinkedIn, Twitter, communautés en ligne spécialisées…), une claire distinction apparaît entre les régions d’Europe quant au degré d’usage.

Ainsi, si les réseaux sociaux sont utilisés à près de 50% par les entreprises B2B en Allemagne ou au Royaume-Uni, le degré d’utilisation de ces plates-formes demeure inférieur dans les pays latins et la Belgique. Bien que dans ces derniers pas, la tendance soit également à la hausse.

Quoi qu’il en soit, la combinaison du blogging et d’une activité régulière sur les réseaux sociaux demeure, à l’heure actuelle, la meilleure recette qui existe pour augmenter ses chances d’être reconnu comme contenu utile par Google, Bing, Yahoo et consort…

Dialoguer avec les parties prenantes, capter les feedbacks…

En résumé, le blog d’entreprise dans le B2B offre une série d’avantages inégalables comme :

  • développer une relation plus personnelle et humaine avec des parties prenantes quelles qu’elles soient (prospects, fournisseurs, candidats employés, experts, etc.)
  • Etre trouvé par des personnes ou des entreprises précisément à la recherche de ce qu’offre votre entreprise
  • Etablir une relation de confiance et se positionner comme expert dans son secteur d’activité ou une niche particulière de celle-ci
  • Alimenter une base de données qualifiées grâce aux liens personnels générés
  • Fournir en contenu régulier la ou les éventuelles newsletters diffusées par l’entreprise
  • Augmenter les chances d’être repris par des tiers
  • Accroître la visibilité et la crédibilité de la marque
  • Capter les feedbacks éclairés et instructifs de la part d’outsiders
  • Améliorer son référencement sur les moteurs de recherche
  • Fournir de la matière première à partager sur les réseaux sociaux
  • De nombreux autres avantages…

Pourquoi, dès lors, s’en passer ?

Les différents paramètres de l’influence sur les réseaux sociaux

Posted by jyhuwart on 20/03/13

L’influence n’est pas une chose  facile à définir.

Qu’est-ce qu’un niveau d’influence efficace ? La notion peut être cadrée de façon à la fois subjective et objective.

L’influence de quelqu’un ou de quelque chose peut s’évaluer à l’aune d’un succès commercial, de la réputation que s’est construite un opérateur ou du réseau de contacts professionnels bâti par un individu.

Chaque individu ou organisation peut juger de son niveau d’influence en prenant  en considération un de ces critères.

L’influence sur les réseaux sociaux peut surgir de n’importe qui

A l’heure des médias sociaux, la notion d’influence évolue.

Sur les réseaux sociaux, n’importe qui peut demain devenir, très vite, un influenceur. Le degré d’influence n’est pas lié à un passé.

Les influenceurs sur les réseaux sociaux sont souvent des personnes passionnées qui se métamorphosent en experts. Ils tirent profit de leur présence sur les réseaux sociaux pour cueillir des dividendes personnels ou des dividendes pour la marque ou l’organisation qu’ils représentent.

L’un de leurs principaux mérites est de déclencher des discussions et des échanges susceptibles d’influencer la compréhension d’une problématique et/ou ds comportements.

Influence objectivable

De par leur transparence, les réseaux sociaux permettent d’évaluer l’influence à partir d’éléments objectifs : nombre de personne dans le réseau, nombre de fois où l’information qu’ils diffusent est relayée…

Encore faut-il s’entendre sur des axes de comparaison.

Plusieurs nomenclatures d’influence existent.

La matrice de Klout

L’outil d’analyse Klout, par exemple, a réalisé une matrice classifiant différents types d’influenceurs sur les réseaux sociaux.

Cette analyse identifie une quinzaine de profils principaux, répartis selon les axes suivants :

  • informel <=> substantiel
  • écoute     <=> participation
  • partage   <=> création
  • général   <=> spécialisé

Il en découle les profils d’influenceurs tels que le spécialiste, l’activiste, le socialisateur, l’observateur, le diffuseur ou le curateur (voir tableau ci-dessus).

Cinq autres profils

Une autre cartographie d’influenceurs sur le web, développée par Outspoken, rappelée par le site Yourbrandinc, réduit la description à cinq profils principaux.

Cette liste de profils d’influenceurs est composée comme suit :

1. Le réseauteur

Il est celui qui dispose de la plus longue liste de contacts et qui est omniprésent sur toutes les plates-formes en ligne. Il ou elle connaît tout le monde et il ou elle est connu(e) de tout le monde

2. Le leader d’opinion

Il ou elle est celui ou celle qui peut devenir les meilleurs ambassadeurs d’une marque. Il ou elle a bâti une crédibilité forte dans son domaine d’expertise. Les publications des leaders d’opinion sont souvent très largement commentées et re-tweetées.

3. Les découvreurs de tendance

Il s’agit de celui ou de celle qui est en général le ou la première à utiliser un futur outil, une future plate-forme populaire ou à mettre en avant un nouveau concept. Ils sont en permanence à l’affût. Ils ont un talent rare pour dénicher et comprendre les modèles qui rencontreront le succès quelques mois plus tard.

4. Le partageur

Il/elle collecte l’information pertinente dans un domaine et la canalise pour qu’elle parvienne à bon port auprès de journalistes, décideurs ou blogueurs qui comptent dans leur sphère d’activité. Il ou elle ont un rôle d’amplification pour certaines informations.

5. Le consommateur quotidien

Ils sont des usagers lambdas de produits ou services. Ils ont toutefois un rare talent pour narrer les expériences qu’ils ont du quotidien. Lorsqu’un problème survient, ou lorsque quelque chose leur semble extraordinaire, ils ont tendance à rapidement en faire part sur les plates-formes en ligne. Leur réseau de contacts est, en général, assez étendu.

Tenir compte de la cible de l’influence

L’influenceur est une chose… L’influence n’existe toutefois pas sans influencé….

Michael Wu, analyste spécialisé dans les interactions sociales, met en avant une série de critères qui rendent l’influencé réceptif à l’influence. Les voici :

1. La pertinence de l’information

A quel point le besoin d’information de l’ « influencé » coïncide-t-il avec l’expertise de l’influenceur. Si l’information manque de pertinence, la cible de l’influence n’y prêtera pas attention.

2. Le timing

Le fait de diffuser l’information au bon moment, au moment où la curiosité de l’influencé sur le sujet est maximale, est un élément clé de l’influence. La fenêtre est parfois étroite. En dehors de celle-ci, la même information peut ne plus trouver la moindre oreille attentive.

3. Le bon endroit

Si l’influencé n’est pas actif sur la plate-forme sur laquelle l’influence s’active, aucune chance que l’un et l’autre se trouve. Trivial, mais facteur indispensable.

4. La confiance

Il ne suffit pas que l’influenceur soit crédible dans son domaine. L’influencé, pour être réellement sensibilisé, devra également témoigner d’une certaine confiance en lui. Il doit être convaincu des intentions nobles de l’influenceur…

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