Les institutions européennes sortiront-elles de leur hermétisme grâce au web 2.0 ?
Les institutions européennes donnent souvent l’impression de vivre sous cloche, en circuit fermé. Les députés et fonctionnaires européens restent cependant peu présents sur le web 2.0, même si la Commission et le Parlement européen ont récemment trempé un orteil sur le réseau social Twitter. Les réseaux sociaux sont pourtant une opportunité unique pour l’Europe de s’adresser enfin directement aux citoyens, estiment les initiateurs de l’Open beer 2.0, une initiative qui vise à hisser Bruxelles sur le web participatif. (Commentaire de Macarena Rodriguez)


Elles sont en revanche absentes sur le terrain de la collaboration. Or, explique Charles Green, dans notre monde plat et connecté, la collaboration convient mieux au succès que l’unique compétition. Mais pour en savoir plus et apprendre sur la collaboration en entreprise, mieux vaut aujourd’hui lire les blogueurs.
La performance de l’innovation ne devrait peut-être pas, toutefois, se mesurer aux montants investis en R&D. La réalité est qu’une majorité de grandes entreprises, comme GM ou Fortis, restent figées dans des modèles de management du passé qui ne répondent plus à l’exigence de souplesse et de créativité de l’économie moderne. Des modèles de management qui ne son plus compétitifs.
Le bureau d’analyse Nielsen a mené son enquête. Il en ressort, au contraire, que les personnes les plus actives sur les réseaux sociaux, tels que Twitter, Facebook et autres, sont également celles qui envoient et reçoivent le plus d’emails. Les réseaux sociaux, en fait, augmentent les opportunités d’échange et de communication. Telle peut être une explication.
L’outil de communication “tout en un” de Google s’apprête à révolutionner la collaboration interne et externe en entreprise, prédisent d’aucuns. La transparence, l’instantanéité et l’échange deviennent la norme. Google Wave pourrait avoir un impact déterminant sur les processus d’innovation, dit-on.